CONCOURS NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

brochure numérique

 

CONCOURS NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

L’épreuve écrite aura lieu le

Vendredi 25 mars 2016.

Tous les élèves de 3e y participeront

et tous les devoirs seront notés.

Cette année,  le thème est “Résister par l’art et la littérature”

A quoi ressemble l’épreuve ?
Au choix :
– Sujet 1 : Analyse de documents
– Sujet 2 : Travail d’écriture sans documents

Les 8 meilleures copies seront sélectionnées par les professeurs pour représenter le collège.
Durée de l’épreuve : 2 heures
A gagner :
Pour le lauréat de l’académie : un voyage sur un lieu de mémoire
Pour les 15 premiers de l’académie : divers lots (livres, revues…)

brochure numérique

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Pour commencer à préparer le concours,

consulter la brochure numérique,

pour une présentation complète du thème :

 http://www.fondationresistance.org/catalogue/index.html

 

 cliquez sur les images pour accéder aux sites

 

 

 

Le site du CNRD : http://www.resister-art-litterature.com/

site-internet-résister-par-l-art-et-la-littérature-concours-national-de-la-résistance-et-de-la-déportation-2016

 

 

 

 

libertéPour analyser le sujet et trouver des pistes de recherche :

http://www.cercleshoah.org/IMG/pdf/analyse-voc-cnrd2016.pdf

 

 

 

Penser aussi à  la musique ! index

 

Bonne lecture !
Les professeurs d’histoire-géographie.

Leçon Géo “Espaces productifs” pour les 3eme de Mme Le Gall

 

 

 

 

En raison de l’absence de Monsieur Mao et suite à la demande de certains élèves des classes de 3eme de Madame Le Gall, n’ayant pas fini la leçon de géographie “Les espaces productifs en France“, je vous joins mon cours afin que vous puissiez apprendre ce qu’il vous manque.

Cette leçon est à apprendre pour le Brevet Blanc !!!

Si vous avez des questions, je reste à votre disposition pour y répondre naturellement (salle 11).

Leçon-espaces-productifs-élèves

Leçon-espaces-productifs-élèves2

Résumé pour préparer le concours de la Résistance

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D’après le dossier pédagogique préparatoire 

Résumé réalisé par les élèves de 3e1 et de 3e5

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PARTIE 1 – AVANT LA LIBÉRATION, LE CONTEXTE HISTORIQUE

L’armée rouge possédait beaucoup plus d’artillerie, de soldats et de moyens de transport que les armées françaises. L’opération d’agrégation a été lancée le 22 juin 1944 par les Soviétiques, la violence et les attaques permirent de repousser l’armée allemande qui alla se réfugier en Pologne .
Le camp de Madjanek fut libéré en juillet 1944. Les Allemands furent terrifiés à l’idée de l’approche de l’ancien Reich par des formations soviétiques.

Toutes les patries pensaient que l’Allemagne allait gagner , personne n’aurait imaginé sa défaite. Hitler ne voulait absolument pas se replier. Le 20 juillet 1944 un attentat contre Hitler fut tenté, mais manqué. L’objectif de cette attentat était de bouleverser le Reich. Le régime pouvait compter plus de 5000 opposants, la population allemande fut choquée par la tentative d‘assassinat. La police et le parti furent renforcés pour mieux défendre la population allemande. Toute personne étant contre le régime était dénoncée puis fusillée ou pendue . Quant aux ennemis prisonniers, ils furent envoyés dans des camps de concentration. Les camps de l’est furent évacués en janvier 1945. 300 000 détenus des camps de concentration moururent dans des conditions terribles ( environs 35 % de l’effectif). La libération des camp a été qualifiée de «marche de la mort». En quelque mois, le Reich tomba dans une défaite. De l’été à l’automne 1944, l’évacuation des camps de l’est fut décidée en raison de l’avancée des armées alliées. Les troupes des camps de l’ouest durent se replier. En janvier 1945, ce fut ceux de Pologne, d’Auschtwitz, Grob -rosen et Stutthof qui furent libérés. En mars 1945, ce fut l’exode final. Les nazis supprimèrent alors les détenus par peur qu’ils se vengent sur la population allemande. Pour Hitler, la défaite du peuple allemand été comme égale à sa mort.

PARTIE 2 – DÉLIVRANCE ET LIBERTÉ

Document 1 : A Buchenwald, camp de travail concentrationnaire, les prisonniers arrivent à émettre un appel au secours aux Alliés : « Nous allons être exterminés «.
Document 2 : Le SS Himmler à l’insu d’Hitler négocie la libération de quelques détenus avec la Croix- Rouge Suédoise, principalement à Ravensbrüch.

Document 3 : Deux prisonniers sont libérés par les Américains d’un camp de concentration et sont enrôlés dans l’armée américaine pour surveiller des prisonniers allemands.
Document 4 : L’ensemble d’un wagon de détenus en direction du camp de Dachau s’échappe pendant une attaque américaine du convoi. Après s’être réfugiés dans une grange, les survivants sont correctement pris en charge par les habitants d’un village allemand avant l’arrivée des troupes américaines bouleversées par le spectacle abominable du camp, alors libéré.

Document 5 : En juin 1945, face à l’offensive américaine, des juives françaises travaillant dans les usines allemandes sont déplacées dans des wagons à bestiaux vers la Tchécoslovaquie dans les camps d’extermination, elles sont finalement libérées à leur arrivée.
Document 6 : Un juif français est évacué du camps de Dachau sur des wagons à charbon et arrive à s’évader lors d’une marche forcée où ceux qui ne peuvent suivre sont abattus. Il arrive à rejoindre une ville libérée.

PARTIE 3 – RETOUR ET RAPATRIEMENT

C’est en 1945 que les prisonniers des camps de concentrations commenceront à être libérés. Cette libération est prise en charge par le Ministère des prisonniers, déportés et rapatriés que dirige Henry Frenay membre du gouvernement provisoire de la République Française et fut organisée par le comité de libération français. Il fut soutenu par une logistique américaine (transports).

Les conditions de libération seront très différentes pour les déportés de l’Ouest et ceux de l’Est. Ceux de l’Ouest seront libérés par les Américains le 29 avril 1945. Leur voyage se passa dans de bonnes conditions et fut assez rapide. Par contre dans la zone contrôlée par les Soviétiques, c’était une situation beaucoup plus dure, due à une mauvaise organisation : les déportés de l’Est restèrent trois semaines à Birkenau après leur libération puis furent installés à quatre kilomètres du camp d’Auschwitz ou les Russes les forceront à travailler. Trois mois après, ils seront rapatriés dans des wagons à bétail. Puis une fois arrivés à Odessa, un officier confondra les déportés avec les STO. Certains des ressortissants Juifs de l’Est ne seront même pas rapatriés. Ils resteront sur place après la libération des camps. Ils seront regroupés dans les casernes de l’ancien terrain militaire de l’entraînement qui deviendra le plus grand camp de personne Juifs déplacées.

Ainsi, les délais écoulés entre la libération et les rapatriements sont assez longs et mal vécus en raison de l’état des déportés; la faim, les risques de contamination (épidémie de typhus), obligent les Américains à mettre les anciens prisonniers en quarantaine. De plus, pour distinguer les faux déportés des vrais, Jean Moulin établit le 18 avril 1945 une carte provisoire d’identification d’interné civil des différents camps car de nombreux nazis ont tenté à la libération des camps, de se faire passer pour des détenus. De sorte que ces papiers officiels permettaient de les identifier.

Certains voudront émigrer vers d’autres continents et beaucoup espèrent la création d’un Etat Juif en Palestine pour avoir la chance d’un nouveau départ dans leur vie. Mais le fait que la Grande Bretagne s’oppose à cette création sera source de conflits. La création de l’ONU en 1948 permettra le dénouement des conflits et l’émigration sera enfin envisageable.

PARTIE 4 – ET APRÈS ?

Lors de la libération des camps de concentration et d’extermination, les Nazis brûlèrent des documents concernant les camps (listes de déportés, notes des expérimentations). Ils tuèrent également énormément de déportés qui auraient pu témoigner devant un tribunal ce qui les auraient rendus coupables. Cependant plusieurs déportés réussirent à survivre à ses massacres et témoignèrent, non sans douleurs, de l’horreur des camps.

L’attente des familles des déportés est angoissante. Personne ne sait ce qui s’est réellement passé. Qu’ont-ils vécu là-bas ? Qui a survécu ? De nombreuses familles continuent à espérer le retour de leurs proches déportés, longtemps après la libération des camps : à Paris, par exemple, les familles en attente se rendent à l’hôtel Lutécia pour des renseignements; cependant beaucoup de personnes se demandent ce qui est arrivé aux déportés non rentrés…

Pour les survivants, le monde qu’ils ont connu avant leur déportation n’est plus le même. La plupart ne se reconnaissent plus dans leur vie d’avant. Ils ont perdu tous leurs repères et doivent tout réapprendre. « Pourquoi suis-je encore ici, sans lien ? » dit Marie-José Chombart de Lauwe, résistante déportée. En effet, beaucoup d’anciens déportés ne se sentent pas intégrés dans la société. Dans certaines familles, les rapports sont difficiles. Les survivants ont du mal à communiquer avec leur famille, ce qui crée une « fracture » entre la famille et les déportés.

Pour les orphelins déportés, il s’agit d’une nouvelle vie à construire mais les enfants vivent difficilement la réadaptation à la vie sociale ; Ils sont accueillis dans des maisons (OSE : Organisation de Secours aux Enfants), où des moniteurs(trices) sont chargés de leur éducation. Mais ce qu’ils ont vécu dans les camps de concentration, leur confrontation à la mort tous les jours les a rendu méfiants et tout ce qui peut venir contrecarrer leurs projets, leurs désirs est attribué à la mauvaise volonté d’autrui. Et on s’inquiète de leur regard porté sur le monde qui les entoure et qui les encadre.

En France par exemple, le centre Jean Moulin (créé le 8 novembre 1948, par deux dirigeants de la FNDIRP Fédération Internationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes) a pour but de réinsérer professionnellement les déportés qui ne peuvent pas reprendre leur ancien métier ou qui ont besoin d’une nouvelle formation.

PARTIE 5 – LA DÉCOUVERTE PROGRESSIVE DES CAMPS DE CONCENTRATION ET D’EXTERMINATION

Avant guerre : Dès 1930 des informations sont déjà diffusés à propos des premiers camps de concentration et des reportages photographiques sont réalisés. Dans les photographies que les nazis publient, ils mettent en avant leur propagande en montrant que les camps sont juste synonymes de discipline. Mais les anti-nazis allemands et autrichiens essaient de rétablir la vérité sur les camps (exemple : en 1936 un groupe d’antifascistes allemands publie clandestinement un livre qui explique la prise de main de pouvoir des nazis et leur processus de destruction de l’État de droit).
Pendant la guerre, la presse clandestine : Grâce à des correspondants clandestins de journaux, la presse peut publier des numéros spéciaux sur les camps de concentration (exemple : sur les tortures infligés aux résistants comme dans le journal « Défense de la France ») dans lesquels sont publiés des photographies choquantes qui représentent bien l’horreur des camps.

A la libération, les reporters de guerre : Lors de la libération des camps, des magazines comportant des photos des camps de concentration sont publiés, destinés au grand public. Des reporters sont envoyés en Allemagne pour visiter les camps. Guidés par des rescapés, ils peuvent ainsi se rendre compte de l’atrocité des camps. Les survivants ont peur de ne pas être crus en France tellement les atrocités perpétrées dans les camps sont incroyables.

Les révélations au procès de Nuremberg : Lors du procès des grands criminels de guerre devant le tribunal militaire international de Nuremberg le 19 Décembre 1945, de nombreuses révélations sont faites. Beaucoup de déportés témoignent devant les hauts responsables nazis. Ils décrivent leurs horribles conditions de vie, les tortures qu’ils ont dû supporter. Le règlement des camps de concentration est lu, pour prouver qu’aucun débordement de comportement était toléré. Mais il y aussi des reporters photographes qui étaient internés aux camps qui montrent et expliquent des photos qu’ils ont remis aux enquêteurs.

PARTIE 6 – POURQUOI S’INTÉRESSER À LA DÉPORTATION 70 ANS APRÈS ?

Aucun élève a fait le résumé de cette partie. Je vous conseille donc vivement de la lire par vous-même. Entretenir la mémoire des événements passés, c’est tout faire pour que de telles choses ne puissent pas se reproduire et savoir malheureusement, que d’autres crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou crimes de génocide se sont pourtant produits après la Seconde Guerre mondiale malgré la mise en place d’une justice pénale internationale …

Concours de la Résistance 2015

Des survivants du camp de Buchenwald en Allemagne en mars-avril 1945 après la libération des camps de concentration par les Alliés.

CONCOURS NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

L’épreuve écrite aura lieu le

Vendredi 20 mars 2015.

Tous les élèves de 3e y participeront

et tous les devoirs seront notés.

Cette année,  le thème est “La libération des camps nazis, le retour des déportés et la découverte de l’univers concentrationnaire”

A quoi ressemble l’épreuve ?
Au choix :
– Sujet 1 : Analyse de documents
– Sujet 2 : Travail d’écriture sans documents
Les 6 meilleures copies seront sélectionnées par les professeurs pour représenter le collège.
Durée de l’épreuve : 2 heures
A gagner :
Pour le lauréat de l’académie : un voyage sur un lieu de mémoire
Pour les 15 premiers de l’académie : divers lots (livres, revues…)
Pour commencer à préparer le concours, consulter :
La brochure numérique, pour une présentation complète du thème :

http://www.canope-creteil.fr/lire/deportation-2014-15.html#36

Une sélection de documents d’archives, illustrant chaque aspect :

http://www.fondationresistance.org/pages/action_pedag/annee-2014-2015_theme21.htm
Bonne lecture !
Les professeurs d’histoire-géographie.

2 attitudes face à la défaite de 1940 : Pétain et De Gaulle

De Gaulle

Cliquer sur les liens suivants pour lire et réécouter les discours des :

17 juin 1940, prononcé par le Maréchal Pétain à Bordeaux :

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/l-appel-du-18-juin/documents/discours-du-17-juin-1940-du-marechal-petain.php

18 juin 1940, prononcé par le Général De Gaulle à Londres (réenregistrement du 22)

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/l-appel-du-18-juin/documents/l-appel-du-22-juin-1940.php

Guerre de 1914-1918

Dans le cadre de la Commémoration du début de la Première guerre mondiale, et en accord avec les programmes de français et d’histoire de 3me, nous demandons à nos élèves de rechercher dans les archives familiales des documents (lettres, livrets militaires, etc) ou des objets concernant la guerre de 1914-1918 et de les apporter au collège pour une mise en commun et une éventuelle numérisation.
L’élève devra rechercher si, dans sa famille , des personnes ont été concernées par cette guerre (soldats mobilisés, veuves et orphelins de guerre, immigration liée à la guerre) ou (en l’absence de document ou événement dans sa famille relatifs à cette guerre) il fera des recherches dans sa commune (nombre de morts durant cette guerre, par exemple ou noms figurant sur le monument aux morts).
Documents à apporter au professeur de français ou d’histoire en 3me 1 et 2.

Reportages sur les Jeunesses hitlériennes (3eme)

jeunesses

Les jalons de L’Histoire

Résumé :
Les garçons ou les filles, dans l’Allemagne des années 1930, cherchaient souvent à échapper au climat de morosité dû à la dépression économique et aux luttes politiques de la République mourante. Ils trouvaient un attrait immédiat, mais illusoire, dans les activités proposées par les nazis au sein de leurs organisations de jeunesse. Sport, esprit d’aventure, solidarité de groupe figuraient au programme imaginé par les propagandistes du parti. Dès 1935, la moitié des jeunes Allemands âgés de 10 à 18 ans étaient membres des jeunesses hitlériennes. L’adhésion devint très vite obligatoire. En 1938, Hitler révélait son ambition : «Ils ne seront plus libres toute leur vie durant».

Episode 1 : La séduction

http://www.dailymotion.com/video/x11db15

Episode 2 : Le dévouement

http://www.dailymotion.com/video/x11dbmv

Episode 3 : La discipline

http://www.dailymotion.com/video/x11dc73

Episode 4 : La guerre

http://www.dailymotion.com/video/x11dcri

Episode 5 : Le sacrifice

http://www.dailymotion.com/video/x11ddcm

 

 

Un événement par jour : le 20 novembre dans l’Histoire !

Procès-de-Nuremberg

Ouverture du procès de Nuremberg : le 20 novembre 1945

Procès-de-Nuremberg

Les criminels de guerre nazis sont jugés par un tribunal interallié à Nuremberg en Allemagne. La ville-phare de l’idéologie nazie devient le théâtre d’un procès qui va durer près d’un an (1er octobre 1946). Le jury est composé de représentants des Etats-Unis, de l’Angleterre, de l’URSS et de la France. Sur les 24 hauts dignitaires du IIIème Reich, 11 seront condamnés à mort par pendaison le 16 octobre 1946.

C’est le premier tribunal international.