Résumé pour préparer le concours de la Résistance

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D’après le dossier pédagogique préparatoire 

Résumé réalisé par les élèves de 3e1 et de 3e5

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PARTIE 1 – AVANT LA LIBÉRATION, LE CONTEXTE HISTORIQUE

L’armée rouge possédait beaucoup plus d’artillerie, de soldats et de moyens de transport que les armées françaises. L’opération d’agrégation a été lancée le 22 juin 1944 par les Soviétiques, la violence et les attaques permirent de repousser l’armée allemande qui alla se réfugier en Pologne .
Le camp de Madjanek fut libéré en juillet 1944. Les Allemands furent terrifiés à l’idée de l’approche de l’ancien Reich par des formations soviétiques.

Toutes les patries pensaient que l’Allemagne allait gagner , personne n’aurait imaginé sa défaite. Hitler ne voulait absolument pas se replier. Le 20 juillet 1944 un attentat contre Hitler fut tenté, mais manqué. L’objectif de cette attentat était de bouleverser le Reich. Le régime pouvait compter plus de 5000 opposants, la population allemande fut choquée par la tentative d‘assassinat. La police et le parti furent renforcés pour mieux défendre la population allemande. Toute personne étant contre le régime était dénoncée puis fusillée ou pendue . Quant aux ennemis prisonniers, ils furent envoyés dans des camps de concentration. Les camps de l’est furent évacués en janvier 1945. 300 000 détenus des camps de concentration moururent dans des conditions terribles ( environs 35 % de l’effectif). La libération des camp a été qualifiée de «marche de la mort». En quelque mois, le Reich tomba dans une défaite. De l’été à l’automne 1944, l’évacuation des camps de l’est fut décidée en raison de l’avancée des armées alliées. Les troupes des camps de l’ouest durent se replier. En janvier 1945, ce fut ceux de Pologne, d’Auschtwitz, Grob -rosen et Stutthof qui furent libérés. En mars 1945, ce fut l’exode final. Les nazis supprimèrent alors les détenus par peur qu’ils se vengent sur la population allemande. Pour Hitler, la défaite du peuple allemand été comme égale à sa mort.

PARTIE 2 – DÉLIVRANCE ET LIBERTÉ

Document 1 : A Buchenwald, camp de travail concentrationnaire, les prisonniers arrivent à émettre un appel au secours aux Alliés : « Nous allons être exterminés «.
Document 2 : Le SS Himmler à l’insu d’Hitler négocie la libération de quelques détenus avec la Croix- Rouge Suédoise, principalement à Ravensbrüch.

Document 3 : Deux prisonniers sont libérés par les Américains d’un camp de concentration et sont enrôlés dans l’armée américaine pour surveiller des prisonniers allemands.
Document 4 : L’ensemble d’un wagon de détenus en direction du camp de Dachau s’échappe pendant une attaque américaine du convoi. Après s’être réfugiés dans une grange, les survivants sont correctement pris en charge par les habitants d’un village allemand avant l’arrivée des troupes américaines bouleversées par le spectacle abominable du camp, alors libéré.

Document 5 : En juin 1945, face à l’offensive américaine, des juives françaises travaillant dans les usines allemandes sont déplacées dans des wagons à bestiaux vers la Tchécoslovaquie dans les camps d’extermination, elles sont finalement libérées à leur arrivée.
Document 6 : Un juif français est évacué du camps de Dachau sur des wagons à charbon et arrive à s’évader lors d’une marche forcée où ceux qui ne peuvent suivre sont abattus. Il arrive à rejoindre une ville libérée.

PARTIE 3 – RETOUR ET RAPATRIEMENT

C’est en 1945 que les prisonniers des camps de concentrations commenceront à être libérés. Cette libération est prise en charge par le Ministère des prisonniers, déportés et rapatriés que dirige Henry Frenay membre du gouvernement provisoire de la République Française et fut organisée par le comité de libération français. Il fut soutenu par une logistique américaine (transports).

Les conditions de libération seront très différentes pour les déportés de l’Ouest et ceux de l’Est. Ceux de l’Ouest seront libérés par les Américains le 29 avril 1945. Leur voyage se passa dans de bonnes conditions et fut assez rapide. Par contre dans la zone contrôlée par les Soviétiques, c’était une situation beaucoup plus dure, due à une mauvaise organisation : les déportés de l’Est restèrent trois semaines à Birkenau après leur libération puis furent installés à quatre kilomètres du camp d’Auschwitz ou les Russes les forceront à travailler. Trois mois après, ils seront rapatriés dans des wagons à bétail. Puis une fois arrivés à Odessa, un officier confondra les déportés avec les STO. Certains des ressortissants Juifs de l’Est ne seront même pas rapatriés. Ils resteront sur place après la libération des camps. Ils seront regroupés dans les casernes de l’ancien terrain militaire de l’entraînement qui deviendra le plus grand camp de personne Juifs déplacées.

Ainsi, les délais écoulés entre la libération et les rapatriements sont assez longs et mal vécus en raison de l’état des déportés; la faim, les risques de contamination (épidémie de typhus), obligent les Américains à mettre les anciens prisonniers en quarantaine. De plus, pour distinguer les faux déportés des vrais, Jean Moulin établit le 18 avril 1945 une carte provisoire d’identification d’interné civil des différents camps car de nombreux nazis ont tenté à la libération des camps, de se faire passer pour des détenus. De sorte que ces papiers officiels permettaient de les identifier.

Certains voudront émigrer vers d’autres continents et beaucoup espèrent la création d’un Etat Juif en Palestine pour avoir la chance d’un nouveau départ dans leur vie. Mais le fait que la Grande Bretagne s’oppose à cette création sera source de conflits. La création de l’ONU en 1948 permettra le dénouement des conflits et l’émigration sera enfin envisageable.

PARTIE 4 – ET APRÈS ?

Lors de la libération des camps de concentration et d’extermination, les Nazis brûlèrent des documents concernant les camps (listes de déportés, notes des expérimentations). Ils tuèrent également énormément de déportés qui auraient pu témoigner devant un tribunal ce qui les auraient rendus coupables. Cependant plusieurs déportés réussirent à survivre à ses massacres et témoignèrent, non sans douleurs, de l’horreur des camps.

L’attente des familles des déportés est angoissante. Personne ne sait ce qui s’est réellement passé. Qu’ont-ils vécu là-bas ? Qui a survécu ? De nombreuses familles continuent à espérer le retour de leurs proches déportés, longtemps après la libération des camps : à Paris, par exemple, les familles en attente se rendent à l’hôtel Lutécia pour des renseignements; cependant beaucoup de personnes se demandent ce qui est arrivé aux déportés non rentrés…

Pour les survivants, le monde qu’ils ont connu avant leur déportation n’est plus le même. La plupart ne se reconnaissent plus dans leur vie d’avant. Ils ont perdu tous leurs repères et doivent tout réapprendre. « Pourquoi suis-je encore ici, sans lien ? » dit Marie-José Chombart de Lauwe, résistante déportée. En effet, beaucoup d’anciens déportés ne se sentent pas intégrés dans la société. Dans certaines familles, les rapports sont difficiles. Les survivants ont du mal à communiquer avec leur famille, ce qui crée une « fracture » entre la famille et les déportés.

Pour les orphelins déportés, il s’agit d’une nouvelle vie à construire mais les enfants vivent difficilement la réadaptation à la vie sociale ; Ils sont accueillis dans des maisons (OSE : Organisation de Secours aux Enfants), où des moniteurs(trices) sont chargés de leur éducation. Mais ce qu’ils ont vécu dans les camps de concentration, leur confrontation à la mort tous les jours les a rendu méfiants et tout ce qui peut venir contrecarrer leurs projets, leurs désirs est attribué à la mauvaise volonté d’autrui. Et on s’inquiète de leur regard porté sur le monde qui les entoure et qui les encadre.

En France par exemple, le centre Jean Moulin (créé le 8 novembre 1948, par deux dirigeants de la FNDIRP Fédération Internationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes) a pour but de réinsérer professionnellement les déportés qui ne peuvent pas reprendre leur ancien métier ou qui ont besoin d’une nouvelle formation.

PARTIE 5 – LA DÉCOUVERTE PROGRESSIVE DES CAMPS DE CONCENTRATION ET D’EXTERMINATION

Avant guerre : Dès 1930 des informations sont déjà diffusés à propos des premiers camps de concentration et des reportages photographiques sont réalisés. Dans les photographies que les nazis publient, ils mettent en avant leur propagande en montrant que les camps sont juste synonymes de discipline. Mais les anti-nazis allemands et autrichiens essaient de rétablir la vérité sur les camps (exemple : en 1936 un groupe d’antifascistes allemands publie clandestinement un livre qui explique la prise de main de pouvoir des nazis et leur processus de destruction de l’État de droit).
Pendant la guerre, la presse clandestine : Grâce à des correspondants clandestins de journaux, la presse peut publier des numéros spéciaux sur les camps de concentration (exemple : sur les tortures infligés aux résistants comme dans le journal « Défense de la France ») dans lesquels sont publiés des photographies choquantes qui représentent bien l’horreur des camps.

A la libération, les reporters de guerre : Lors de la libération des camps, des magazines comportant des photos des camps de concentration sont publiés, destinés au grand public. Des reporters sont envoyés en Allemagne pour visiter les camps. Guidés par des rescapés, ils peuvent ainsi se rendre compte de l’atrocité des camps. Les survivants ont peur de ne pas être crus en France tellement les atrocités perpétrées dans les camps sont incroyables.

Les révélations au procès de Nuremberg : Lors du procès des grands criminels de guerre devant le tribunal militaire international de Nuremberg le 19 Décembre 1945, de nombreuses révélations sont faites. Beaucoup de déportés témoignent devant les hauts responsables nazis. Ils décrivent leurs horribles conditions de vie, les tortures qu’ils ont dû supporter. Le règlement des camps de concentration est lu, pour prouver qu’aucun débordement de comportement était toléré. Mais il y aussi des reporters photographes qui étaient internés aux camps qui montrent et expliquent des photos qu’ils ont remis aux enquêteurs.

PARTIE 6 – POURQUOI S’INTÉRESSER À LA DÉPORTATION 70 ANS APRÈS ?

Aucun élève a fait le résumé de cette partie. Je vous conseille donc vivement de la lire par vous-même. Entretenir la mémoire des événements passés, c’est tout faire pour que de telles choses ne puissent pas se reproduire et savoir malheureusement, que d’autres crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou crimes de génocide se sont pourtant produits après la Seconde Guerre mondiale malgré la mise en place d’une justice pénale internationale …

St Patrick’s Day: Tuesday, March 17th

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WEAR GREEN ON ST PATRICK’S DAY!

Mardi 17 mars le collège célèbre la St Patrick, fête irlandaise. il faudra donc porter du VERT, le plus de VERT possible!!!

Nous accueillons tous les CM2 de l’école Jean Moulin de Penne d’ Agenais.

Un repas irlandais sera servi le midi, et sera suivi d’un concert de musique irlandaise à la salle d’animations (en face du collège), 3 musiciens seront présents et joueront de 3 instruments différents (violin/ piper / bodhran).

Quelques élèves (entraînées par Mme CHATOT) ont accepté, comme l’année dernière, de faire une démonstration de danses irlandaises.

Vous pouvez vous inscrire auprès de la vie Scolaire ou de Mme DALLA LONGA (SALLE 21).

Il faudra vous ranger à 13h devant l’administration et attendre un enseignant pour vous diriger vers la salle.

Vous regagnerez le collège vers 13h50 afin d’aller en cours.

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Depuis l’appel de Manille (26/02/2015) on entend davantage parler dans les médias de la COP 21,

mais qu’est-ce que le COP 21 ?

Du 30 novembre au 11 décembre 2015, la France va accueillir et présider cette conférence appelée aussi « Paris 2015 ».

COP 21 signifie la 21ème conférence des parties (c’est-à-dire aujourd’hui les 196 états «parties prenantes »). Ces pays (166 en 1992) avaient adopté, au cours du sommet de la Terre a Rio de Janeiro en 1992, la CCNUCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui est en fait un traité international).

Cette CCNUCC est entrée en vigueur en 1994 (car ratifiée par les parties prenantes), elle reconnait à la fois l’existence d’un changement climatique d’origine humaine et la responsabilité première des pays industrialisés qui doivent lutter contre ce phénomène.

La COP qui est l’organe suprême de la CCNUCC, se réunit donc chaque année depuis 1995 lors de conférences mondiales où sont prises des décisions pour respecter les objectifs de lutte contre les changements climatiques. Les décisions ne peuvent être prises qu’à l’unanimité des parties ou par  consensus.

La 20ème réunion de la Conférence des Parties et la dixième de la Conférence des Parties agissant comme réunion des Parties au Protocole de Kyoto (COP20 / CMP10) s'est tenue à Lima du 1er au 14 Décembre sous la présidence du gouvernement du Pérou.

La 20ème réunion de la Conférence des Parties et la dixième de la Conférence des Parties agissant comme réunion des Parties au Protocole de Kyoto (COP20 / CMP10) s’est tenue à Lima du 1er au 14 Décembre sous la présidence du gouvernement du Pérou.

Les négociations internationales sur les changements climatiques n’ont cessé de prendre de l’ampleur depuis Rio en 1992.

  • En 1997,  (COP 3) : pour la première fois avec le Protocole de Kyoto, 37 pays développés et en transition s’engagent sur des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de GES (Gaz à effet de serre)  pour atteindre une réduction globale des émissions de 5,2 % entre 2008 et 2012, par rapport aux niveaux de 1990. 192 pays l’ont depuis ratifié. Il fut en vigueur de 2005 à 2012.
  • En 2009, la conférence de Copenhague (COP 15) fut un échec quasi complet car des engagements contraignants en vue de l’expiration du protocole de Kyoto en 2012 n’ont pu être fixés[1].
  • En 2010 (COP 16), à Cancun (Mexique) les gouvernements se sont mis d’accord sur le fait que les émissions devaient   diminuer afin que l’augmentation de la température globale ne dépasse pas 2 degrés Celsius mais l’accord adopté à Cancún a échoué à faire des progrès sur le point le plus essentiel : des réductions fortes et contraignantes pour les pays développés.
  • 2015 à Paris (COP 21): C’est une échéance cruciale, puisqu’elle doit aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C[2]. La COP 21 doit travailler à un « protocole, à un instrument juridique ou à un résultat ayant force de loi » qui sera applicable à toutes les parties dont les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre – pays développés comme pays en développement mais en respectant le principe de différenciation car tous les pays ne sont pas également responsables du dérèglement du climat. « Le nouvel instrument » devra être adopté en 2015 et mis en œuvre à partir de 2020 : c’est cela que vise Paris 2015[2].

 

cop_20_lima_perou_001 [1] Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2629.php

[2] Source : http://www.cop21.gouv.fr/fr/cop21-cmp11/changements-climatiques-et-decision